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La mise en place d'une infrastructure virtuelle implique l'obligation pour l'entreprise de mettre en place une organisation transverse au sein des équipes cœur de métier pour fédérer les compétences dans le même pôle. Les technologies de la virtualisation, outre le fait d’amener de nouveaux métiers dans l’IT, permettent de mettre en œuvre des nouveaux services (réactivité, sécurité, agilité…) et de nouveaux modèles économiques et techniques (IAAS, SAAS) comme la mutualisation des plateformes ou la facturation à l’usage. [SONDAGE]
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Speakers (3)
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Organization by Frédéric BASCUNANA
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Catherine Croiziers De Lacvivier, DSI au CSOEC
DSI spécialiste NTIC et sécurité numérique
Jean-Pierre Lippini, BI Square
Co-fondateur de BI Square, éditeur de logiciel de BI pour...
Sibylle Lhopiteau, Community manager Webcastory
journaliste-community manager

La mise en place d'une infrastructure virtuelle implique l'obligation pour l'entreprise de mettre en place une organisation transverse au sein des équipes cœur de métier pour fédérer les compétences dans le même pôle.

Les technologies de la virtualisation, outre le fait d’amener de nouveaux métiers dans l’IT, permettent de mettre en œuvre des nouveaux services (réactivité, sécurité, agilité…) et de nouveaux modèles économiques et techniques (IAAS, SAAS) comme la mutualisation des plateformes ou la facturation à l’usage.

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    Location : Dans les studios de Webcastory
    Comment from : Comme à chaque nouveau bond technologique dans l'informatique, on entend sur le terrain les craintes associées à l'évolution du métier. Va t on perdre la maîtrise de notre SI, que va coûter la mise à niveau des compétences, quelle gestion du changement doit être mise en place ?? Comment from : Quand on parle de virtualisation à grande échelle dans un système d'information, on s'aperçoit qu'il devient impératif de s'organiser différemment pour travailler mieux. La virtualisation est avant tout un aggrégateur de ressources, qui en permettant de se rendre indépendant de la plateforme virtualisée, "simplifie" l'administration. Dans la réalité, on s'aperçoit qu'il y a une concentration des compétences autours des administrateurs des infrastructures virtualisées. Ils gèrent aussi bien les OS, le réseau, le stockage, les déploiements... Par ailleurs, les équipes réseaux, stockage et sécurité ne comprennent gèrent toujours l'environnement physique mais restent bloqués à la frontière de l'hyperviseur. La nature humaine étant ce qu'elle est, il est évident qu'il y a rapidement des points de blocages, ce qui conduit à la non-évolution de l'infrastructure.La solution est de travailler sur la transversalité des équipes en constituant des pôles multicompétences. ,Il faut en parallèle mettre en oeuvre des nouveaux modes opératoire, même pour des actions simples. Par exemple, un workflow de provisionning des machines virtuelles semble aujourd'hui indispensable. Quelle entreprise peut affirmer maitriser complètement la croissance de ses machines virtuelles? Comment from : La gouvernance du SI l'heure de l'externalisation du service et de l'hébergement grâce au cloud computing est une question large :- Quelles niveau de service doit être appliqué ?- Quel niveau de confidentialité ?- Cloud privé, public, hybride ?- Toutes les applications doivent elles avoir les même contraintes ?- Les DSI vont ils devenir des traders en énergie informatiques ?autant de question posé par l'introduction de ces technologies et qui donne au DSI une place très politique de choix et d'arbitrage pour obtenir des services performants et sécurisés en maitrisant des coûts tendus. Comment from : find this project: Oui ! Faites-en un sujet TV !66 millions d'utilisateurs en 2014 seront "dans le cloud" d'après les études de marché...Les early adopters ont réussi à convaincre la majorité "précoce" de basculer dans l'univers du cloud.Le cloud computing est une innovation qui est en train de rencontrer son marché, car il répond aux nouvelles attentes des utilisateurs : toujours plus de mobilité, sécurité et sérénité dans un service "tout en un". Comment from : En effet ! D'ailleurs, ce sont souvent les particuliers qui prennent le devant sur les entreprises...Constat un peu affligeant quand on pense que nous avons eu en premier une connexion Internet plus performante que celle que nous avions aux bureaux...Nous utilisons des SaaS depuis longtemps, sans même le savoir... Nous avons des iPads à la maison alors que les forces de vente commencent à peine à s'équiper...Ce sont ensuite les employés qui demandent à leur entreprise de faire ce bond technologique qu'ils ont fait il y a déjà quelques années.Bien sûr, il est plus difficile de prendre une décision et de la mettre en œuvre à l'échelle d'une entreprise. A mon sens, c'est une fausse excuse, car la compétitivité devrait encourager ces sociétés à prendre les devant plutôt que d'attendre d'être dépassées par des startups. Je caricature un peu, mais c'est pour résumer mon point de vue. (Les freins au changement sont très puissants, c'est pourquoi il faut se raisonner régulièrement.) Comment from : J'entends encore : "Je préfère héberger mes données chez moi, c'est plus sûr, je maîtrise mon SI et mes données m'appartiennent..."Je ne sais pas s'il est nécessaire d'argumenter ici pour expliquer que la sécurité d'un datacenter est bien plus importante que celle d'une entreprise, même d'une très grande. C'est comme penser que l'argent est plus à l'abri dans votre matelas qu'à la banque. :)Souvent je fais cette analogie : héberger les données, c'est comme mettre son argent à la banque. Et comme on prend soin de bien choisir la banque à qui l'on va donner sa confiance et ses deniers, il faut bien choisir l'hébergeur à qui l'ont va confier ses données. Comment from : Merci pour l'invitation sur le forum de discussion Rodolphe; je suis complètement en ligne avec ton dernier "billet" (si j'ose dire :)Je dirais même que les salariés commencent à bosser en Cloud sans que les DSI ne soient parfois au courant : il serait intéressant d'avoir une stat sur le nombre d'utilisateurs de Google Apps, Doodle, Yammer, etc. en entreprise, qui sont souvent utilisés pour pouvoir travailler en dossiers partagés et modifiables par des communautés internes-externes.Et pour autant pas forcément très sécurisés Comment from Corinne Dangas: @Fred, oui, et avec à court - moyen terme les mêmes enjeux d'hétérogénéité que ceux qui peuvent se poser en interne, notamment sur l'équipement logiciel des parcs machines. Car quand j'ai x personnes dans un coin qui utilisent informellement Google Apps, et y autres qui dans l'autre utilisent tout aussi informellement autre chose, ça ne va pas me faciliter la tâche à terme, quand je vais me soucier, trop tardivement, d'harmoniser tout ça en passant tout le monde sur le cloud. Comment from : Très vaste sujet qui me tient à coeur. UN peu d'autopromo, si l'actu vous intéresse je vous conseille cette veille quotidienne sur le cloud et l'IT : http://ow.ly/4nMjD @Corinne Personnellement je ne suis pas inquiet sur l'harmonisation du SI. Si un DSI décide d'urbaniser son système, les utilisateurs suivrront parce qu'il n'auront pas le choix. Le problème résiden dans la période d'indécision où chacun utilise des logiciels de manière anarchique. Une sitaution qui a toujours existé, bien avant le cloud. En ce sesn le cloud ne change pas grand chose. la vraie rupture apportée par le cloud est économique, pas technique. Je suis prêt à en discuter :-) Comment from Corinne Dangas: @Fabrice, je pense que j'ai du mal m'expliquer, car nous sommes d'accord et disons la même chose :)Je plussoyais seulement sur l'observation de @FredP en soulignant que passer au cloud trop tardivement induisait une anticipation par les utilisateurs, qui provoque 1) sinon des failles de sécurité du moins des ruptures 2) de l'hétérogénéité dans leurs usages de tels ou tels services en ligne (qu'il faudra donc rattraper, la notion de "non choix" des utilisateurs restant bien entendu toujours très théorique en matière de changement) Comment from : @corinne au temps pour moi, j'ai du lire trop vite, mais même en relisant plus lentement je ne comprends pas ça. Peu importe :-)Je suis d'accord :-)Mais, je maintiens que dans le cadre de la gouvernance, le cloud n'apporte pas de nouvel enjeu sur ce plan de l'utilisation des logiciels tiers et potentiellement insécure. Idem pour les usages. L'enjeu pour la gouvernance est dans un premier temps de décider de migrer vers le cloud, public ou privé, interne ou externe, voire hybride ou communautaire selon le niveau d'engagement allant du du SAaas à l'IaaS en passant par toutes les strates intermédiaires d'adoption. A chaque cas se posera un problème de gouvernance spécifique. Comment from Corinne Dangas: Je me suis mal expliquée (j'ai répondu un peu vite) :) Je pense que le cloud apporte un nouvel enjeu (un bond global important) et que c'est vraiment aux DSI de l'anticiper, et pas aux utilisateurs. Or comme le soulignait @Rodolphe, c'est souvent le contraire qui se produit. Cela revient à laisser le temps de s'installer des freins au changement supplémentaires, humains voire techniques, complètement superflus. D'autant plus que logiciels tiers ne dit pas juste outils bureautiques ou commerciaux sur poste utilisateur, mais par ex. des services entiers de plates-formes Web, qui selon leur forme (périmètre, structure) et leur mode opératoire, sont différenciants sur l'architecture. Pour prendre des exemples concrets, je l'ai expérimenté 2 ou 3 fois. En interne sur des enjeux de faible portée (logiciels d'usage courant). Mais aussi chez 2 gros clients, dont l'un avec un important réseau d'agences. Or entre l'usage anticipé à quelques semaines/mois près par ces agences (évidemment hétérogène), et la migration transverse opérée par la DSI avec un timing un peu trop tardif, l'enjeu d'un point de vue gouvernance n'est plus du tout négligeable : démultiplication temps et coûts, réduction des bénéfices globaux perçus de la migration, et qui plus est il reste des irréductibles qu'il faut gérer sur le moyen terme. De même, dans le Web le développement du SaaS fait apparaître de nouveaux services et/ou élargit l'offre existante en lui donnant qqfois des formes très différentes : du coup, ils sont parfois implémentables côté métier, parfois non. D'où un intérêt de ne pas laisser aux utilisateurs l'initiative, à qq semaines près, de se jeter sur les premières solutions venues. (derrière cela il y a souvent des réactions en chaîne qui viennent alourdir la roadmap) Bref, je voulais juste dire que je partage totalement ce que disaient @Rodolphe et @FredP, car je pense que ces effets (secondaires) peuvent être évités ou atténués, simplement, en anticipant mieux et en étant moins réticent face au cloud (comme dit @Rodolphe, on entend parfois, même venant de professionnels, des arguments qui sont juste effrayants). D'une façon générale, je pense vraiment que c'est aux DSI de montrer la voie. Il y a sans aucun doute des cas où un retard à l'allumage peut être transparent, mais disons que se laisser tracter par les utilisateurs est rarement anodin. Comment from : @corinne, je suis évidemment d'accord. Mais, cette situation dure depuis les années 2000 environ. Avec l'avènement du haut-débit en France, l'arrivée de machines puissantes dans le grand public, il y a eu un décalage patent entre l'informatique grand public et celle de l'entreprise, soumise à d'autres cycles de déploiement. Ce delta s'est pérennisé et depuis, les utilisateurs sont logiquement en avance dans les usages de l'informatique, ce qui valait hier pour les logiciels vaut aujourd'hui pour les applis web 2.0. Bien sûr que dans un monde idéal la DSI devrait anticiper et rationnaliser l'usage des logiciels pour toutes les raisons que vous avez citées. Mais dans le monde réel, les déploiements de parc sont bien plus longs et les choix, cloud ou non entre autres, sont soumis à des validations très longues. Donc oui, l'utilisateur est en avance de phase. Et c'est logique, même si ce peut être dommageable.Quand aux réticences face au cloud, paradoxalement elles viennent plutôt des PME (il y a quelques années on pensait qu'elles seraient en avance sur ce sujet) que des grands comptes qui ont vite adopté le cloud, encore une fois pour des raisons de capex plus que pour des raisons techniques. Comment from : Question aux specialistes réunis autour de la table : avec l'avenement des architectures SOA, quid du MDM et du Cloud ... Où met-on les référentiels (produits, clients , habiliatations et accès ... ). Question subsidiaire, comment assurer la sécurité des fluxs xml de synchronisation associés? ... Bon Courage ? Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: Vincent Rostaing, le petit caillou dans la chaussure...!!! le petit caillou nantais ^^ Comment from : Moi les cailloux je les empile , et Nantes sera bientôt la capitale du Cloud Gaulois, qu'on se le dise par Toutatis !!! Comment from : @Fabrice: Pour souligner tes propos, lors du Symposium IT d'Orange Business Services, j'entendais le DSI de Carrefour qui expliquait qu'ils avaient opté pour le Cloud privé. En expliquant que ce n'était pas le plus difficile lorsque l'on a les capacités de Carrefour de choisir de faire son propre Cloud en interne. Par contre, aller vers un Cloud "public", c'était a priori hors de propos, pour ne pas dire "hors de question".Pour ma part, je trouve le terme "Cloud public" inapproprié et fatal. Partager ses données dans quelque chose de "public", c'est contre-nature ! En fait, il faut plutôt parler de cloud "PROPRIETAIRE" : un cloud externalisé mais dont on est toujours le propriétaire. (je prends l'image de mon argent qui n'est pas dans mon porte-monnaie mais à la banque et pourtant j'en dispose facilement avec ma carte bleue).Quant aux PME, elles y vont de plus en plus (de ce que j'ai pu remarquer). Mais en effet, le Cloud était faite pour elles ! La mutualisation permet de disposer d'une infrastructure de grand groupe et de l'économie d'échelle dont on ne peut bénéficier quand on est une simple PME. Que des avantages en somme ! A rebours, ont pris place la crainte de l'externalisation parce qu'incomprise, l'intangibilité de la réduction des coûts car finalement pas si évidente, il faut maîtriser les notions de Total Cost of Ownership (TCO) et un attentisme prudent et pragmatique face à un phénomène nouveau. Mais les grands groupes cèdent plus facilement à la dernière mode ! ;)Sans compter les infogéreurs qui ont eu peur de voir leur métier attaqué et qui, étant les mieux placés pour conseiller leurs clients, ont souvent écarté le Cloud d'un revers de main. Comment from : Quelques événements récents sur les problèmes de sécurité des opérateurs/services Cloud :http://www.businessinsider.com/amazon-lost-data-2011-4http://www.wired.com/threatlevel/2011/06/dropbox/ Comment from : Sécurisé ou "de confiance" ?J'ai un grand respect pour les ingénieurs google qui travaille sur la sécurité de leur système, par contre, la confiance...C'est bien tout l'esprit de la sécurisation du cloud : quelle est la chaine de confiance ? Comment from : Il y a aussi de la technologie dans le cloud :Le fait de pouvoir travailler sur des outils capable de scale up et down, de discuter ensemble via oauth ou amqp, autant de question techniques qui sont des freins pour les éditeurs voulant migrer au SaaS Comment from : J'ai donné des formations sur ce sujet : Comment urbaniser un SI qui n'est pas vraiment le sien ? ;-)le nombre de petit programmes de synchro pour travailler sur plusieurs plateformes va se multiplier dans le temps... Comment from : Cloud Gaulois, Nantes, Clever Cloud...